CEDER SON ENTREPRISE

Actoria Belgique a mis au point un concept novateur sur le marché de la transmission et de la vente d'entreprises. Il est en effet le seul

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REPRENDRE UNE ENTREPRISE

Actoria Belgique n'est pas un "Intermédiaire" au sens classique du terme mais une société de Conseil. Actoria représente les intérêts de dirigeants souhaitant céder ou transmettre

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TROUVER UN INVESTISSEUR

Si vous recherchez à lever des fonds pour votre entreprise dans le cadre de son développement, Actoria Belgique vous propose la prise en charge de la détection

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Un contrat de régie pour les transmissions complexes

Connaissez-vous le contrat de régie mis en place par Actoria Belgique ? Pour toutes les transmissions particulières – partenariat, fusion, MBO, etc. découvrez les caractéristiques de ce contrat singulier.

5 conseils pour acheter une entreprise

Acheter une entreprise déjà établie offre de nombreux avantages. Mais cela peut aussi décourager certains repreneurs. Voici 5 conseils et les étapes à suivre pour atteindre votre objectif final.

3 signes qu’il est temps de vendre une entreprise digitale

Propriétaire d’un site web, surveillez les signaux du marché. Peut-être est ce le moment de vendre votre entreprise digitale ? De quoi tirer le maximum de vos investissements et utiliser la vente pour passer au niveau supérieur. 

Quels documents pour céder son entreprise ?

Céder son entreprise se fait selon un processus, une suite d’étapes logiques et de documents juridiques. Découvrez la liste des instruments légaux à la disposition du cédant et de l’acquéreur potentiel.

Que faire si quelqu’un veut acquérir votre entreprise ?

Vous avez reçu une proposition : félicitations, un investisseur souhaite acquérir votre entreprise. Cette société, qui est votre principale source de revenus, il s’agit de la vendre en pensant à votre futur et à vos besoins.

Comment négocier la vente d’une entreprise ?

La vente d’une entreprise est une suite d’étapes importantes, incluant la négociation. Un moment qui contient sa part de risques et qu’il convient de préparer avec soin. Conseils pour un échange efficace avec le candidat acquéreur

Comment évaluer le prix de vente d’une entreprise ?

La valeur, le prix de vente d’une entreprise est la question centrale d’une transmission. Or, il n’existe pas de chiffre absolu. Votre entreprise vaut le prix qu’un repreneur sera prêt à payer. Comment fixer ce montant ?

8 conseils pour transmettre son entreprise

La confiance élevée des consommateurs au sein d’une économie qui repart à la hausse signifie qu’il est peut-être propice de transmettre son entreprise. Voici nos conseils pour rendre la transaction la moins stressante possible.

5 freins qui empêchent de vendre sa startup

Il arrive inévitablement un moment où il faut penser à vendre sa startup. Et plus l’opération a été réfléchie et préparée, plus le dirigeant obtient les meilleures conditions. Comment anticiper la transmission d’une entreprise ?

Que faire aujourd’hui pour vendre son entreprise demain ?

Le marché des fusions et acquisitions se porte mieux que jamais. Et si c’était le moment de vendre son entreprise ? À condition de s’y préparer pour bénéficier des meilleures conditions. Notre checklist pour votre transmission.

Comment vendre son entreprise au meilleur prix ?

Quand un dirigeant décide de céder sa société, il cherche naturellement à vendre son entreprise au meilleur prix. Pour autant, dans 80% des cas, quand une transaction échoue, c’est à cause du vendeur. Explications.

SCOP : la transmission aux salariés d’une entreprise

Une SCOP est une société coopérative et participative. Souvent, ce statut particulier est créé suite à la transmission de l’entreprise aux salariés. Un schéma récent en Belgique mais qui séduit de plus en plus.

Créer ou acheter une entreprise ?

Vous avez l’ambition de vous lancer dans l’entrepreneuriat ? Avez-vous pensé à acheter une entreprise existante ? Quels sont les avantages de la reprise de société ?

Acquérir une PME familiale

Vous avez le projet d’acquérir une PME familiale ? La réforme du droit des sociétés influence directement la transmission d’entreprise en Belgique.

Remettre son entreprise : le protocole d’accord

Lorsqu’on décide de remettre son entreprise, il y a plusieurs étapes à respecter. Le protocole d’accord engage les parties au début de la négociation.

Transmission des entreprises en Belgique : faits et chiffres

En Europe, la transmission des entreprises est un enjeu économique majeur. Cela se vérifie aussi en Belgique où 40% des entrepreneurs ont plus de 50 ans.

Comment contacter une entreprise à reprendre ?

Vous cherchez une entreprise à reprendre ? Vous avez ciblé une société mais vous ne savez pas bien par où commencer avant de lui faire votre offre ?  

Acquérir une PME comme levier de croissance

Pour un grand groupe, acquérir une PME permet de se développer sur un marché ou un segment de marché et de gagner en efficacité. Un article Actoria Belgique.

La transmission du savoir en entreprise

La transmission du savoir en entreprise est un processus permanent. Elle devient un enjeu essentiel après la cession, pendant la période de transition.

Que faire avant de remettre son entreprise ?

En Belgique comme partout, remettre son entreprise se prépare. Parfois, la société doit être prête à évoluer pour répondre aux besoins du marché.

Comment vendre son entreprise ?

Comment vendre son entreprise à bon prix, dans les bons délais et en garantissant l’avenir de l’activité ? Actoria fait le point sur la stratégie à adopter.

La transmission familiale en Belgique

La transmission familiale est une question centrale de l’économie belge, où 8 entreprises sur 10 appartiennent aux membres d’une même famille. Détails.

Reprendre une entreprise: 9 étapes à suivre

Chez Actoria Belgique, nous savons que reprendre une entreprise ne se fait pas du jour au lendemain. C’est un long processus qui s’étale sur plusieurs mois.

Transmission d’entreprise : ce qui change en 2018

En 2018, la transmission d’entreprise sera influencée par la réforme du droit successoral, qui modifie grandement les textes de droit fiscal. Explications.

En Belgique, 75% des sociétés sont des entreprises familiales. À partir du 1er septembre 2018, la réforme du droit successoral modifiera grandement le système des donations, en Wallonie et à Bruxelles. Elle s’appliquera aux décès survenant à cette période et aux donations précédentes. La transmission d’entreprise sera aussi bouleversée. Plutôt dans le bon sens, globalement.

Une transmission d’entreprise avec plus de liberté

Le nouveau cadre successoral prévoit la possibilité de signer un pacte successoral avec ses héritiers et ayant-droits. Il précise les points précis d’une donation. Aussi, la transmission d’une entreprise familiale est réglée avec soin. Le document fixe la valeur de la société, la valeur des actions, la répartition des actions et de l’ensemble des quotités. Le pacte est signé par toute la famille. Lors du décès d’un responsable dirigeant, les enfants ne pourront pas contester les modalités de reprise.

Attention néanmoins. La réforme du droit successoral prévoit que le rapport des dons sur base de la valeur au jour de la donation indexée jusqu’au jour du décès. Ce qui signifie que le montant des titres et actions peut être revu le jour de la transmission d’entreprise.

La transmission d’entreprise exonérée

Afin de favoriser la transmission d’entreprise familiale, le législateur prévoit donc le recours à la donation. Les frais et impôts sont limités, car la plus-value sur actions n’est pas taxée dans le chef des parents. La donation d’une société familiale est exonérée de droits, tant à Bruxelles qu’en Wallonie. Les droits de succession sont réduits à 3%.

On note quelques différences entre les 2 régions.

Conditions pour bénéficier de droits de donation à 0% à Bruxelles

  • Donation par acte notarié
  • Entreprise exercée en personne physique ou contrôlée par maximum 3 familles
  • Obligation de poursuivre une activité identique et le capital pendant 3 ans

Conditions pour bénéficier de droits de donation à 0% en Wallonie

  • Donation par acte notarié
  • Donation d’actions représentant au moins 50% des droits de vote à l’AG ou au moins 10% avec pacte d’actionnariat portant sur au moins 50%
  • Obligation d’occuper de la main d’œuvre dans l’espace économique européen
  • Obligation de poursuivre une activité identique et le capital pendant 5 ans
  • Obligation de maintenir au moins 75% des travailleurs pendant 5 ans

Pour vous accompagner dans la transmission d’entreprise, faites appel aux conseils de notre équipe de consultants, experts depuis plus de 20 ans en cession. Contactez Actoria Belgique.

Sources : communiqué Notaire.be et Trends Tendances

Vendre une entreprise : une affaire de timing

Vendre une entreprise ne doit pas être précipité. Au contraire, un calendrier précis peut avoir une incidence positive sur le prix de vente. Explications

Vendre une entreprise ne s’improvise pas. Il est indispensable d’observer le marché et de préparer la société à la transaction. Le dirigeant pourra alors se positionner stratégiquement et prouver le potentiel de croissance du business après la transaction. Bref, vendre une entreprise est une affaire de timing. Découvrez les conseils de nos experts Actoria Belgique.

Vendre une entreprise se prépare

Préparer la vente d’une entreprise permet de réduire le stress de la transaction. Le dirigeant peut travailler à son rythme. Il rassemble les documents et analyses nécessaires, ce qui peut prendre de 6 mois à 1 an. Quand tout est prêt, il peut alors diffuser son offre de reprise. En ayant sous la main les dossiers financiers, il prouve son sérieux et la légitimité des documents. Ce qui de fait, augmentera la valeur de son business aux yeux des acquéreurs potentiels. Le temps nécessaire pour conclure la transaction doit aussi être pris en compte dans l’agenda. Cette préparation minutieuse offre plus de flexibilité face aux demandes des repreneurs. Elle permet aussi de se mettre en vente quand le marché est favorable.

Sonder le marché

La valeur d’une entreprise est déterminée, entre autres facteurs, par sa position sur le marché. Les fluctuations du secteur, de l’industrie permettent de choisir le meilleur moment pour vendre une entreprise. Les dirigeants peuvent aussi chercher l’historique de transactions similaires à la leur. Il est prudent aussi de demander l’accompagnement d’un consultant, qui peut aider à définir un prix de vente réaliste.

Définir la valeur d’une entreprise

Le défi est de jeter un regard nouveau sur le business. De le voir à travers les yeux d’un potentiel acquéreur, afin de comprendre ses points forts et ses faiblesses. Il faudra alors travailler ces points faibles car les repreneurs cherchent avant tout un business qui affiche une croissance régulière.

Comment présenter l’entreprise pour qu’elle se démarque dans un environnement concurrentiel ? Si une comptabilité bien tenue est essentielle, celle-ci ne suffit pas. Plusieurs arguments existent : résultats passés, positionnement, clientèle, employés, savoir-faire, etc. De même, une présence marketing forte est un bon indicateur de la santé financière du business. Avant de vendre une entreprise, investir dans un nouveau site Web est une stratégie payante. Car c’est sans doute la première chose que les repreneurs feront : consulter le site de la société.

Actoria Belgique, spécialiste de la transmission d’entreprise en francophonie mondiale accompagne les dirigeants dans la vente de leur société. En alignant toutes les pièces de ce puzzle complexe, nous vous aidons à définir le meilleur prix de vente pour votre business.

3 erreurs à éviter pour acheter une entreprise

Selon les statistiques, 90% des personnes qui cherchent à acheter une entreprise ne finalisent jamais leur offre. Voici leurs 3 erreurs les plus courantes.

Vous pensez acheter une entreprise ? Pour mettre au point cette transaction, il est recommandé de vous former aux enjeux et processus nécessaires à la transmission de société. Vous pourrez alors plus facilement repérer l’entreprise qui correspond à ce que vous cherchez et à vos besoins. Les experts de la reprise d’Actoria Belgique ont rassemblé pour vous les 3 fautes et méprises les plus souvent commises et leurs conseils pour ne pas les répéter.

1. Acheter une entreprise se finance facilement

C’est véritablement l’erreur qui se produit le plus souvent. Un dirigeant cherche à acheter une entreprise sans consulter sa banque et son comptable au préalable. Nombreux sont les chefs d’entreprise qui imaginent qu’avec quelques milliers d’euros en guise d’apport, ils pourront acheter une entreprise de plusieurs millions. Ce sont les mêmes qui pensent que les banques prêtent facilement de l’argent pour les achats de petites entreprises.

Or, sans l’intervention de BPI – Banque Publique d’Investissement – très peu de banques prêtent de l’argent pour financer la reprise d’une entreprise.

2. Acheter une entreprise sur un coup de tête

Ou sur un coup de cœur, pour une raison historique, familiale, sentimentale… Beaucoup de dirigeants qui entament les démarches pour acheter une entreprise tombent amoureux d’une structure et se voient déjà propriétaires. Ce sont les mêmes qui pensent qu’ils peuvent mieux faire que les chefs actuels, qui sont pourtant aux rennes depuis des décennies. Tous les spécialistes de la transmission d’entreprise vous le diront, l’affectif n’a aucune place dans votre prise de décision.

En réalité, vous devez vraiment penser de manière prosaïque, sur la base d’informations chiffrées et de prévisions de croissance.

3. Acheter seul, sans accompagnement

Enfin, les directeurs et gérants d’affaires pensent souvent qu’ils peuvent s’en sortir seuls. Ils ont parfois monté avec succès un business eux-mêmes et imaginent dont que le processus de reprise d’une société ne sera pas plus compliqué. Et c’est là que les déconvenues commencent et s’enchaînent : du financement au diagnostic financier de l’entreprise, des négociations à la période de transition. Ils ne connaissent pas toutes les étapes et bien souvent, veulent aller trop vite en besogne.

C’est pourquoi nous recommandons de prendre rendez-vous avec nos consultants Agoria Belgique afin qu’ils vous présentent notre méthode de travail, basée sur une expérience de 20 ans en transmission d’entreprise.

Les choses à faire et à ne pas faire pour réussir sa relation avec un intermédiaire en transmission d’entreprise

Réussir sa relation avec un intermédiaire en transmission d'entrepriseDans le titre nous parlons d’intermédiaire en transmission d’entreprise mais d’un point de vue sémantique, ce terme n’est plus adapté à la situation actuelle.

En effet, les intermédiaires tel qu’on les entendait il y a 15 ou 20 ans ont quasiment tous disparu au profit de conseillers cédants et conseillers repreneurs. Le professionnel que vous aurez en face de vous représente soit les intérêts d’un cédant soit va vous proposer de vous accompagner dans votre démarche dans le cadre d’un mandat d’accompagnement à la reprise.

Alors entrons dans le dur et regardons ensemble comment bien interagir avec ces professionnels.

Quelles sont les 4 choses que vous devez faire pour bien vous engager dans un processus de reprise ?

La première chose à faire est de faire un auto-diagnostic de vos forces et faiblesses afin d’avoir une image claire de quel type d’entreprise vous convient. Vous devez vous assurer que toute entreprise que vous ciblez correspond à vos forces et ne souffrira pas de vos faiblesses.

Deuxièmement, ne vous trompez pas sur la taille de l’entreprise que vous pouvez vous permettre de reprendre. Ne voyez plus grand que vos yeux. Rien de déshonorant de reprendre une entreprise taille modeste.

Troisièmement, trouver une entreprise qui a une base solide et qui a préparé sa transition. Il vaut mieux une entreprise sur un secteur classique, peu sexy mais bien gérée qu’une entreprise sur un secteur de niche mais mal gérée.

Enfin, et c’est vraiment la chose la plus importante – vous devez vous former sur la reprise, ce que vous faites au CRA très bien. Il y a des décisions en permanence à prendre avec beaucoup d’enjeux tout au long du processus de reprise. Investir un peu de temps pour acquérir les connaissances spécifiques nécessaires à la reprise tant en amont qu’en aval donnera d’énormes résultats.

Quelles sont les plus grandes erreurs que les repreneurs font dans ce processus?

Une erreur qui revient souvent est de penser que le financement ne sera pas compliqué, qu’avec quelques milliers d’euros en poche ils pourront acheter une entreprise de plusieurs millions et que les banques prêtent facilement de l’argent pour les achats de petites entreprises.

En réalité, les banques ne prêtent que rarement et en l’absence de l’intervention de la BPI, très peu de banques financeraient des reprises d’entreprise.

C’est pourquoi il est si important de vous faire accompagner par des spécialistes de financements professionnels.

Un autre problème est que certains repreneurs ont tendance à devenir trop émotifs pendant le processus de reprise et tombent amoureux d’une l’entreprise en se voyant déjà propriétaire et pensent déjà au meilleur moyen de développer l’entreprise. Ils sont même certains qu’ils feront mieux que le chef d’entreprise alors que celui-ci a essayé beaucoup de choses avant eux.

De manière plus prosaïque il vaut mieux viser une bonne affaire avec une histoire solide qui va vous permettre de comprendre progressivement son fonctionnement avant de jouer un rôle moteur dans son développement.

Quelles considérations personnelles un repreneur devrait-il prendre en compte en décidant d’acheter une entreprise?

Il y a beaucoup de considérations, mais deux principales.

Premièrement, comment le fait de devenir chef d’entreprise aura-t-il un impact sur votre style de vie ?

Par exemple, les heures de travail de l’entreprise sont-elles compatibles avec le mode de vie que vous souhaitez ? Si vous venez d’avoir des enfants et vous voulez en profiter sans être esclave d’une entreprise, il faudra éviter certains secteurs.

Deuxièmement, assurez-vous de disposer de ressources financières suffisantes en cas de défaillance de l’entreprise ou si vous avez besoin d’investir dans le développement de l’entreprise pour assurer sa croissance. Trop d’entreprises échouent à cause d’un manque de capital.

Quel type de recherches est t-il important de faire avant de faire une offre ?

Dans de nombreux cas avant de faire une proposition sous forme de LOI, vous n’aurez pas accès à la comptabilité complète, aux contrats, aux listes de clients et autres informations confidentielles. Vous aurez en général accès à ces informations pendant la période de due diligence formelle qui intervient après l’acceptation d’une offre.

Donc, avant cela, la clé est de faire autant de recherches que possible. De toute évidence, les bilans, soit publiés soit remis par le cédant, doivent être compréhensibles et, généralement, vous aurez accès à des informations financières générales pour effectuer une évaluation correcte. A ce stade ne rentrez pas dans la justification des comptes ou dans les retraitements effectués dans le cas de comptes économiques si un cédant vous remet des comptes retraités.

Il est également impératif que vous étudiez le marché global de l’entreprise, ses produits et ses services, la concurrence et comment elle se positionne par rapport à la concurrence, est t-elle ou non propriétaire de ses murs, et la durée de vie restante de ses actifs industriels.

À qui les repreneurs devraient-ils s’adresser pour obtenir des conseils ou de l’aide en matière de reprise d’entreprise ?

C’est vraiment un énorme problème et une question très importante.

Il y a, sans aucun doute, une idée fausse avec beaucoup trop de repreneurs et particulièrement ceux qui démarrent leur projet.

Tout d’abord, en ce qui concerne les ressources, vous avez absolument besoin d’un avocat compétent en reprise d’entreprise et, idéalement, sur les tailles de transaction que vous ciblez. Le rôle de l’avocat est de retranscrire la transaction et de s’assurer que le repreneur est protégé. Vous ne devez pas vous tourner vers des avocats pour négocier votre affaire.

La plupart d’entre eux ne sont pas bons (même s’ils pensent qu’ils le sont) et le plus souvent, ils font obstacle à la transaction.

Vous aurez besoin aussi d’un comptable qui devra effectuer l’audit de l’entreprise mais aussi le plan de financement et le dossier de financement comprenant le business plan à remettre aux banques.

Troisièmement, vous avez besoin des professionnels de la transmission.

Et c’est là que les repreneurs se trompent.

Les professionnels ont un rôle spécifique mais limité. Ils peuvent aider les repreneurs à accéder aux entreprises à vendre, servir de tampon entre les parties et aider à conclure l’affaire à la table des négociations parce qu’ils l’ont déjà fait.

Cependant, à moins qu’un repreneur ne les paye directement, ce qui arrive rarement, le mandat est entre le cédant et l’intermédiaire, ils représentent seulement les intérêts du cédant et non le repreneur, donc se tourner vers eux pour des conseils impartiaux est un peu stupide.

Cela nous amène à la question du conseiller expert pour un repreneur. Vous avez besoin soit d’un mentor soit d’embaucher un consultant expérimenté dans la reprise. Chaque repreneur devrait avoir quelqu’un dans son équipe qui a de l’expérience dans la reprise d’une entreprise et qui ne cherchera que son meilleur intérêt. Pour réussir sa reprise d’entreprise, avoir un expert indépendant dans votre équipe sera probablement le meilleur investissement que vous ferez pendant le processus de reprise d’une entreprise.

Quels types d’entreprises les repreneurs novices devraient-ils visés ?

S’il s’agit de votre première reprise, vous devez acheter une entreprise que vous comprenez – une entreprise qui n’a pas une courbe d’apprentissage trop pentue, quelque chose de plus simple.

Le point le plus important est de pouvoir bénéficier d’un soutien après la vente, ce qui nécessite une transition en douceur vers un nouveau propriétaire. Il est assez rare que vous puissiez comprendre le fonctionnement complet d’une entreprise en 1 mois 2.

Quels conseils peut-on donner aux repreneurs pour trouver des financements?

Ce serait merveilleux si les banques traditionnelles finançaient les achats des petites entreprises, mais elles le font rarement.

Il existe de bons mécanismes publiques tels que la BPI, mais les critères d’admissibilité limitent considérablement les personnes qui peuvent obtenir un prêt.

Vous pouvez vous tourner vers la famille et les amis, ce qui est bien sûr possible, mais la relation sera souvent délicate à gérer notamment si vous ne respectez pas votre plan de financement.

Le bon moyen de financer la reprise est le cédant. D’abord, il est courant qu’une partie du prix soit indexée aux résultats futurs. Deuxièmement, dans la plupart des cas, c’est le seul moyen de financer une reprise et troisièmement cela sert à valider les engagements du cédant en termes de résultats futurs.

Quels sont les aspects les plus difficiles ou les plus délicats du processus de reprise ?

Il y a trois aspects.

Le plus difficile est de trouver la bonne entreprise adaptée à vos compétences. Cela peut prendre du temps et cela demande de la diligence.

Un autre aspect difficile est généralement de comprendre les données financières que le cédant a présentées. Il y a souvent des retraitements à faire sur une PME et les comptes fiscaux ne correspondent que rarement à la réalité économique.

A ce stade considérez que la valorisation donnée par l’intermédiaire est correcte avec une marge de négociation de 25% maximum.

N’oubliez pas que les intermédiaires sont général payés aux résultats et n’ont pas de temps à perdre avec des valorisations farfelues. Vous aurez plus de problèmes avec des valorisations fixées par les cédants ou leur comptable.

Enfin, vous devez envisager le futur. Évidemment, on ne peut pas le prédire, mais vous pouvez poser des questions sur la stratégie actuelle de l’entreprise. A vous de vérifier si cette stratégie vous convient ou doit être modifiée. Définir une stratégie future pour l’entreprise nécessite de recevoir pas mal d’informations du cédant mais aussi de se projeter dans le futur.

Quel conseil final donner aux repreneurs potentiels ?

C’est évident : la reprise d’une entreprise est un processus.

Il y a des étapes très spécifiques à suivre :

  • Se préparer
  • Recherche et sélection les cibles
  • Faire un diagnostic de cibles
  • Discussions et propositions sous forme de LOI
  • Négociations
  • Contractualisations
  • Transition dans la direction

Cela prend du temps et du travail, mais ça vaut le coup.

Cependant, la seule façon de réussir est d’avoir les connaissances spécifiques nécessaires pour prendre toutes les bonnes décisions et ainsi que je l’ai répété beaucoup trop de fois au cours des 25 dernières années : «Vous devez apprendre avant de pouvoir gagner».

Intervention de Monsieur Lange au CRA Paris, 04/12/2017

Comment vendre une PME de taille intermédiaire ?

Comment vendre une PME avec Actoria ?Pour vendre une PME ou une entreprise de taille intermédiaire, il convient de poursuivre une série d’actions, rassemblées sous le nom de méthode des 7P.

Vendre une PME ne s’improvise pas. Une entreprise de taille intermédiaire est avant tout une affaire humaine. Le dirigeant qui souhaite céder son business cherche à pérenniser son activité, ses emplois. Il est nécessaire à la fois de préparer une stratégie méthodique et de s’adapter avec souplesse à toutes les situations. Découvrez pour cela le processus des 7P.

7P pour vendre une PME

1. Prise de décision

C’est l’étape lors de laquelle on fixe les objectifs de l’opération. Vendre une PME a plusieurs conséquences sur l’entreprise et les actionnaires. Il convient de réfléchir dès le commencement aux implications de la transmission.

2. Présentation

Ici, on rassemble tous les documents justifiant la valeur objective de la vente : diagnostic patrimonial, économique et financier. C’est le moment de mettre en avant tous les atouts de l’entreprise, sans omettre ses éventuelles faiblesses, en toute transparence.

3. Promotion

Vous avez décidé de vendre et évalué la valeur de votre entreprise, il faut maintenant diffuser votre offre. Vendre une PME ne se fait pas sans un solide dossier de présentation détaillant les forces et qualités de l’entreprise sur tous les volets.

4. Panel de repreneurs

Après la promotion de l’opération, on reçoit plusieurs propositions de rachat. Il faut alors établir un profil type de repreneurs ou investisseurs. Lors de cette étape, les candidats sont mis en concurrence, sous couvert d’une confidentialité absolue. On évalue alors les capacités professionnelles des acquéreurs.

5. Pourparlers

Les candidats vous contactent sous la forme d’une lettre d’intention. Avec chaque candidat identifié, on met en place une stratégie de négociation personnalisée. Les lettres d’intention sont décortiquées point par point pour évaluer les plus intéressantes.

6. Plan financier

Un candidat a été retenu, il s’agit maintenant de s’assurer du financement de l’opération, en validant le montage juridique et financier. C’est aussi maintenant que les contrôles et audits sont mis en place.

7. Protocoles

Viennent enfin les discussions sur les modalités de paiement, ainsi que les négociations des garanties de passif / actif. Il est peut être demandé aussi au dirigeant qui cède son entreprise de rester dans la PME pendant une période transitoire.

Le respect de ces étapes est la meilleure garantie de vendre une PME ou une entreprise de taille intermédiaire dans un délai raisonnable. Actoria Belgique est spécialisé dans la transmission de PME et ETI sur le marché francophone international. Demandez conseil à nos experts et faites-vous accompagner dans la vente de votre entreprise.

 

6 conseils pour trouver le meilleur repreneur pour votre entreprise

Il faut plus que de proposer un juste prix pour trouver le repreneur idéal votre entreprise.

Vous voulez réaliser un gros bénéfice en vendant votre entreprise ? Mais vous ne voulez pas n’importe quel repreneur, vous voulez le repreneur le plus compétent pour gérer votre entreprise ?

Il n’est pas compliqué de recevoir des propositions de repreneurs mais trouver un repreneur qui accepte de payer le juste de prix tout en ayant les qualités pour prendre votre place et vous permettre de quitter sereinement votre entreprise, c’est une autre paire de manche.

Associer le bon repreneur à la bonne entreprise est un processus complexe et la transmission prend du temps. Cependant, plus vous êtes préparé, plus le résultat est susceptible d’aboutir.

Avant de chercher un repreneur, il y a des questions importantes que les cédants devraient se poser. Tout d’abord, votre entreprise peut-elle transmissible ? Plusieurs éléments d’une entreprise facilitent l’opération : solide historique de rentabilité, avantage concurrentiel, clientèle diversifiée et fidèle, des contrats à long terme avec des clients ou des opportunités de croissance ambitieuses. D’autres considérations rentrent en ligne de compte tels que la fidélité à la marque, les droits de propriété intellectuelle, les licences ou les brevets délivrés.

Pour le cédant et le repreneur, le point d’inflexion est la valorisation de l’entreprise. Bien sûr, vous voulez une valeur maximale pour votre entreprise, mais fixer un prix trop élevé pourrait entrainer un rejet du marché, effrayer les repreneurs potentiels. A l’opposé si vous fixez un prix trop bas, vous perdrez.

Selon les experts en transmission, la valeur d’une entreprise est déterminée par une combinaison de facteurs tels que les ventes, les bénéfices, la performance, les perspectives du marché, le personnel, la valeur nette comptable et la valeur de marché de remplacement des actifs d’exploitation équivalents. La valeur est également influencée par des actifs intangibles tels que l’image de marque d’une entreprise et la politique d’innovation.

Cependant les repreneurs privilégient souvent une approche de valorisation basée sur les bénéfices futurs. Et pour justifier de bénéfices futurs, il va falloir regarder les bénéfices passés.

En effet, la tendance des indicateurs de performance des 3 dernières années va principalement servir de référentiel au calcul des bénéfices futurs et si la tendance est négative aucune chance de justifier d’une progression subite des bénéfices futurs.

En France, les entreprises sont généralement vendues pour un multiple des bénéfices ou e la marge. Les éléments qui affectent ce multiple pourraient être le type d’activité, le niveau d’expertise dans le secteur.

Pour obtenir un prix équitable et raisonnable pour votre entreprise, vous avez besoin d’un bon pouvoir de négociation en votre nom. Envisagez d’embaucher un intermédiaire dont le travail sera de déterminer la valeur appropriée pour votre entreprise et trouver le repreneur parfait pour la céder au prix demandé.

Trouver le bon repreneur est la clé d’une transaction en douceur; il contribuera également au succès et à la croissance continue de l’entreprise. Même si vous travaillez avec un intermédiaire, il vous reste à comprendre le processus. Voici quelques lignes directrices pour vous aider à naviguer en eaux troubles.

 

1. Qui sont vos repreneurs potentiels ? 

N’importe qui pourrait être un candidat. Un repreneur peut venir de vos employés, clients, fournisseurs ou concurrents. Les gens achètent des entreprises pour différentes raisons, et cela affectera la façon dont vous leur présentez votre entreprise.

Généralement les repreneurs sont divisés en deux groupes: les repreneurs stratégiques et financiers.

Les repreneurs stratégiques apprécieront à quel point votre entreprise s’intègre bien dans les plans à long terme de leur propre entreprise. Cela pourrait être l’un de vos concurrents ou une grande entreprise qui veut entrer dans un nouveau marché ou s’offrir un nouveau produit. Si vous savez ce qu’ils veulent, les repreneurs stratégiques vous paieront généralement plus que les autres types de repreneur.

Les repreneurs financiers sont plus intéressés par la rentabilité et la stabilité de votre entreprise. Il pourrait s’agir d’entreprises ou de particuliers ayant de l’argent à investir. Certains voudront une entreprise solide et bien gérée qui n’exige que peu de surveillance, tandis que d’autres se spécialiseront dans des situations de redressement et chercheront à acheter une entreprise qu’ils peuvent restructurer pour réaliser un bénéfice.

2. Où pouvez-vous atteindre les repreneurs potentiels? 

Si votre entreprise est bien connue, il n’est pas impossible que des repreneurs se présentent spontanément. Mais plus probablement, vous aurez besoin de jeter un filet plus large. Vous pouvez diffuser des informations aux personnes de votre entourage ou utiliser des supports de communication tels que des publications commerciales ou des annonces dans les journaux. Il existe des sites Web tels que Cessionpme.com et Fusacq.com.

Cependant un professionnel de la transmission d’entreprise a accès à des flux d’affaires et peut trier et approcher les repreneurs potentiels de manière confidentielle. Vous ne voulez probablement pas risquer de perdre des clients, des fournisseurs ou des employés précieux en raison de connotations négatives qui pourraient provenir de la mise en vente de votre entreprise ?

3. Pourquoi devriez-vous sélectionner les repreneurs potentiels? 

Les documents tels que les engagements de confidentialité et les informations sur leur situation financière sont des documents standards pour les repreneurs potentiels. Un intermédiaire peut présélectionner les repreneurs afin de s’assurer qu’ils soient financièrement qualifiés pour reprendre votre entreprise. Cela comprend l’examen de leur patrimoine, les fonds disponibles à investir, les sources de financement et les contentieux en cours.

 

Mais ce n’est pas suffisant : vous avez besoin d’un repreneur qui possède une expérience du monde affaires, de la gestion d’une entreprise et plus encore les compétences nécessaires pour mener l’entreprise à un niveau supérieur.

Découvrez la principale raison de l’intérêt de cette personne ou de l’entreprise dans l’achat de votre entreprise. Si le repreneur est une autre entreprise, assurez-vous qu’il y aura une synergie. Si c’est un groupe de private equity, regardez leur expérience passée dans les acquisitions. Il ne pas faut exclure de faire également des recherches sur Google sur les repreneurs individuels pour s’assurer qu’il n’y a pas de scandales ou de dossiers en justice.

4. Comment présenter votre entreprise à un repreneur potentiel ? 

Vendre une maison n’est pas la même chose que vendre une entreprise. Mais tout comme les vendeurs immobiliers rangent et revoient la décoration d’une maison pour attirer plus d’acheteurs, vous devez préparer la présentation de votre entreprise avant d’approcher les repreneurs potentiels.

Votre comptabilité doit être irréprochable dans la forme et les données au moins sur les 3 dernières années doivent être conformes à la réalité. Par exemple retirez les biens improductifs ou les articles invendables. En plus de la liste des actifs et des informations financières, incluez des projections pour les bénéfices futurs.

Créer un document de synthèse qui indique aux repreneurs potentiels les éléments clés de votre entreprise; fournit une liste de vos produits ou services, un aperçu de l’industrie et explique pourquoi vous vendez l’entreprise et les modalités de transition proposées.

5. À quoi s’attendre lors de la transaction ? 

Il y a quelques décisions de base que vous devez prendre comme :

  • Accorder ou non un crédit vendeur ?
  • Vendre l’ensemble de l’entité commerciale ou seulement des actifs ?
  • Garder ou non des actifs ?
  • Le repreneur doit-il conserver le personnel ou remplacer une partie du personnel ?
  • Maintiendrez-vous une participation minoritaire dans l’entreprise même provisoirement ?
  • Avez-vous prévu une période de transition de 1 an après que l’entreprise ait été vendue ?

6. Quand êtes-vous prêt à conclure la cession avec un repreneur ? 

Cela peut prendre de neuf mois à 1.5 an pour vendre votre entreprise.
Une fois qu’un repreneur présente une offre d’achat, vous pouvez accepter l’offre, la contrer ou la rejeter entièrement. L’accord devient plus engageant pour vous à compter du moment où vous acceptez une lettre d’intention. Votre acceptation ouvre souvent une période d’exclusivité de négociation qui va permettre de se mettre d’accord sur tous les points de la transaction.

La vente est ferme une fois que toutes les parties ont accepté les termes et conditions, que toutes les conditions suspensives, dont le financement et l’audit de l’entreprise, sont levées.

Pourquoi les grands groupes sont-ils intéressés par la transmission de PME ?

Transmission de PME avec Actoria BelgiqueLa transmission de PME est une solution qui peut avantager les grandes entreprises, qui manquent de souplesse et d’innovations. Explications.

Pour votre avenir, vous pensez à la transmission de PME ? Avez-vous bien regardé du côté des grandes entreprises pour reprendre votre affaire ? Dans cet article réalisé par nos experts d’Actoria Belgique, vous verrez pourquoi les grands groupes peuvent améliorer leur offre en acquérant des PME et comment utiliser ces arguments pour les séduire.

L’acquisition de PME pour élargir son offre

C’est évidemment l’originalité de votre produit ou de votre service qui peut séduire un grand groupe. La transmission de PME répond à la nécessité d’agrandir leur offre et / ou la place géographique sur votre marché. Or, l’acquisition de PME est une solution moins coûteuse et plus rapide que de créer une nouvelle entreprise. Vous devez valoriser la maturité de votre produit, qui a été testée auprès de vos cibles. La transmission de PME est parfois la solution pour pérenniser et assurer la rentabilité de l’offre.

La transmission de PME : une transmission d’innovation

Dans les grands groupes, il n’existe pas la même culture de création et de transformation que dans votre start up. S’ils peuvent mettre en avant des procédures et une gestion qui ont fait leurs preuves, ils sont ne sont pas performants pour réfléchir en dehors de leur champ de compétences. Encore un argument en faveur de la transmission de PME : elle marie le meilleur des deux structures.

Transmission de PME : comment cibler les grands groupes ?

Il convient de vous assurer que la taille de votre PME soit proportionnelle aux besoins des grands groupes. Non seulement cela assure la croissance de votre entreprise mais aussi de produire en réduisant vos coûts. Vous devez chercher un groupe qui peut vous aider à réaliser des économies d’échelle et qui est, de fait, proche de votre secteur. En clair, si vous travaillez dans le secteur informatique, vous ciblerez un groupe spécialiste également dans la bureautique, la domotique ou l’information pour la transmission de votre PME.

Il est essentiel de travailler votre présentation afin de valoriser votre entreprise, avec les forces et faiblesses de votre structure et de votre offre. Développez les points positifs comme des opportunités à saisir pour un repreneur. Réalisez la valorisation de votre start up : environnement, historique, marché, perspectives de croissance, concurrents, structure juridique, possession de brevets, etc.

Pour accompagner votre transmission de PME, prenez contact avec les experts Actoria Belgique qui vous guideront vers des grands groupes pertinents par rapport à votre offre et coachera vos échanges.

 

 

Cherche repreneur : qui pour reprendre mon entreprise?

Une simple annonce « cherche repreneur » ne suffira pas à revendre votre entreprise. Encore faut-il trouver l’interlocuteur parfait pour votre société. Grâce aux experts d’Actoria Belgique, apprenez à cibler les repreneurs potentiels et à les chercher au bon endroit.

Cherche repreneur, oui, mais pas n’importe lequel

Votre entreprise, vous l’avez créée, vous l’avez portée et aujourd’hui vous voulez la transmettre à la personne la plus qualifiée pour assurer son avenir. Il est bien légitime d’aspirer à dénicher le meilleur chef pour votre entreprise. Pour cela, il vous faudra évidemment aller au-delà d’une simple annonce : cherche repreneur.

Chez Actoria Belgique, nous savons combien trouver le bon repreneur d’une entreprise peut être laborieux si on ne met pas en place une stratégie adaptée dès le début. En effet, un investisseur, un client ou un salarié s’intéresse à votre société pour des raisons différentes. Il convient donc d’adopter une présentation et une stratégie de négociation pour chacun de vos repreneurs potentiels.

Les 2 grands profils des repreneurs d’entreprise

Un chef d’entreprise qui cherche repreneur pour sa société doit avant tout identifier les opportunités et distinguer les repreneurs stratégiques et les repreneurs financiers.

1. Les repreneurs stratégiques

Ils réfléchissent à la possibilité d’intégrer votre boîte dans leur entreprise, dans le cadre d’une société en croissance externe, ou dans leur plan de carrière, s’il s’agit de personnes physiques. Parmi eux, on retrouve :

  • vos concurrents
  • une entreprise qui veut entrer sur un nouveau marché ou qui veut développer son offre
  • un particulier qui veut mettre à profil son expérience managériale

2. Les repreneurs financiers

Ce sont des investisseurs purs et durs qui cherchent avant tout la rentabilité et le profil derrière la transaction de rachat d’une entreprise. Parmi eux, distinguons aussi :

  • le repreneur qui cherche une entreprise saine, qui nécessite peu d’intervention
  • le repreneur spécialisé dans le redressement d’entreprises en difficulté

Cherche repreneur : oui, mais où ?

Vous l’aurez compris, le chef d’entreprise qui cherche repreneur pour sa boîte doit être prêt à parer à toute éventualité et à adapter son discours, en fonction des différents interlocuteurs qu’il va rencontrer. Où peut-il orienter ses recherches ?

  • Vers les chambres de commerce, clubs, réseaux de professionnels européens
  • Vers les fédérations, organisations et syndicats professionnels
  • Vers les banques d’affaires internationales et fonds d’investissement

Autant le dire, contacter ces protagonistes demande une énergie chronophage et une logistique très lourde. En faisant appel à un cabinet spécialisé en transmission d’entreprise ou fusion-acquisition, vous aurez accès à un panel diversifié de repreneurs potentiels. Aussi, les experts d’Actoria Belgique cherchent activement pour vous un repreneur potentiel parmi un portefeuille de plus de 8000 acteurs, répartis comme ceci :

  • 30% de repreneurs sociétés
  • 60% de dirigeants intéressés par le rachat total ou partiel d’entreprises
  • 10% de fonds d’investissement / sociétés de capital risque

Prenez contact avec Actoria Belgique, pour un accompagnement en toute confidentialité et la transmission de votre entreprise au bon repreneur et dans les meilleurs délais.

Pourquoi transmettre son entreprise en Belgique ?

Pourquoi transmettre son entreprise en Belgique ?

Afin de transmettre son entreprise dans les meilleures conditions, il est essentiel de définir clairement les objectifs et les motivations de la transaction

Quelle que soit la motivation, remettre son entreprise est parfois la meilleure façon d’assurer sa pérennité, tant au niveau de son activité que de ses emplois, directs et indirects. Avant tout, il est nécessaire de s’interroger sur la finalité de la transmission, qui peut répondre à plusieurs objectifs.

Les raisons de transmettre son entreprise en Belgique

Vous avez créé votre entreprise en Belgique il y a plusieurs années. Vous l’avez portée à bout de bras, vous l’avez faite prospérer mais aujourd’hui, plusieurs justifications expliquent votre souhait de vous en séparer.

  • Le départ à la retraite : c’est la raison la plus évidente de transmettre son entreprise. Vous avez porté votre société pendant de longues années et votre départ à la retraite est maintenant plus que mérité.
  • Un changement d’activité : vous rêvez de tenter une nouvelle aventure, inspirés des enseignements que vous retirez de vos années en qualité de chef d’entreprise.
  • Une baisse de rentabilité : malgré vos efforts, vous ne trouvez plus de nouvelles méthodes pour booster l’activité de votre entreprise. Vous voulez passer à autre chose sereinement.

En Belgique, le succès d’une remise d’entreprise réside, entre autres, dans la transparence du vendeur par rapport aux repreneurs. Ils doivent comprendre ce que vous comptez faire après la vente afin d’identifier à quel point votre décision est arrêtée.

Transmettre son entreprise en Belgique avec Actoria

L’influence de vos motivations sur votre entreprise

Avant d’envisager de transmettre son entreprise en Belgique, il faut se poser la question de l’après. Etes-vous prêt à quitter définitivement votre société, à confier sa gestion à un repreneur ? Imaginez à quoi votre vie ressemblera sans votre entreprise : c’est le point de départ, tant d’un point de vue professionnel que familial et social. Car toute votre vie sera transformée. Revenons sur les 3 raisons habituelles de transmettre son entreprise :

  • Le départ à la retraite: réfléchissez aux conséquences financières et patrimoniales de la transmission. L’objectif est d’assurer vos revenus et un train de vie convenable. Non seulement la vente doit vous apporter un capital confortable mais il est possible aussi d’optimiser certains dispositifs fiscaux pour payer moins d’impôt.
  • Un changement d’activité : vous pouvez envisager une transmission à une société en croissance externe qui souhaite compléter son offre ou qui recherche des compétences que vos employés détiennent.
  • Une baisse de rentabilité : l’idée est d’alors trouver un repreneur qui possède des capacités financières et d’innovation plus fortes que les vôtres pour assurer l’avenir de l’entreprise à transmettre.

Vous pensez que le moment est venu pour vous de transmettre votre entreprise en Belgique ? Découvrez la méthodologie d’Actoria Belgique qui accompagne en moyenne 3030 dossiers par an de cession d’entreprise en Europe et autant de chefs d’entreprise dans leur bilan personnel.

 

Comment fixer le prix idéal de son entreprise

Comment déterminer le prix idéal de son entreprise ?

C’est une question que l’on me pose très souvent.

En réalité et sincèrement, votre entreprise vaut le prix qu’un repreneur sera prêt à payer sur le marché. Mais déterminer ce prix idéal est loin d’être une sinécure.

Trouver le prix idéal de son entreprise

Il existe plusieurs méthodes d’évaluation financières différentes, allant des approches basées sur les actifs, d’autres sur le rendement actuel de l’entreprise ou d’autres encore basées sur les résultats futurs. Bien sûr, aucune approche ne peut être utilisée isolément : le marché actuel, les tendances économiques et les transactions similaires dans votre secteur doivent également être prises en compte pour trouver le prix idéal de son entreprise.

Avant de rechercher un repreneur, vous devriez idéalement avoir en main une évaluation financière réalisée par un expert. Bien que légalement n’importe qui puisse faire une évaluation financière, une évaluation financière faite par un professionnel sera considérée plus favorablement par les acheteurs potentiels et peut vous faire économiser des tracas juridiques plus tard.

Mais attention l’évaluation financière n’est pas le prix de vente de votre entreprise.

L’évaluation financière donne plutôt la valeur minimale de l’entreprise sur son marché. C’est bien à vous de fixer ce prix de vente en fonction de multiples facteurs internes et externes.

Voici quelques conseils pour fixer ce prix.

Vérifiez bien vos données et résultats

Vérifiez vos données comptables. Vérifiez bien par exemple que vos actifs réels correspondent bien à vos actifs comptables. A défaut, il faudra retraiter ces actifs et ressortir un bilan prenant en compte la véritable valeur de ces actifs. Pensez aussi à vérifier si votre résultat fiscal n’a pas été trop minoré pour payer moins d’impôts. C’est légitime de vouloir réduire son facture fiscale mais contre-productif lorsque l’on veut vendre une entreprise.

Comparez avec des entreprises similaires

Regardez autour de vous. Essayez de trouver le prix de vente d’entreprises similaires qui se sont vendues dans la région. Cela vous aidera à avoir une idée générale des valorisations dans votre secteur.
Il est possible que vous constatiez des différences de valorisation importante pour un même type d’entreprises. Déterminer dans ce cas une fourchette haute et une fourchette basse. Essayez de placer votre entreprise dans la moyenne de fourchette pour une évaluation initiale.

N’hésitez pas à demander aux entreprises si elles ont une estimation de la valeur de leur entreprise.

Vérifiez tout. Assurez-vous que vous avez bien comptabilisé tous les produits et charges. Avez-vous comptabilisé tous les revenus de l’entreprise, y compris ceux qui ne figurent pas dans les comptes ? Avez-vous acquis certains actifs à titre privé qui ne figurent pas dans les comptes ? Ou avez-vous fait passer des dépenses privées dans les comptes qui minorent le résultat ? Certains montants n’ont-ils pas été encaissés à titre privé ?

Pensez à des critères de valorisation non financiers. Notamment des critères comme l’emplacement, l’âge et la réputation générale de l’entreprise. Cela peut modifier considérablement la valeur de la société et aider à trouver le prix idéal de son entreprise.

Ayez une vision d’ensemble de votre entreprise

Passez en revue votre analyse. Comparez les éléments d’actif, les résultats et charges des entreprises similaires aux données que vous avez calculées. Assurez-vous que votre chiffre d’affaires augmente de manière cohérente et que votre éléments d’actifs sont similaires en valeurs aux actifs des entreprises de votre marché. Si par exemple vous avez des coûts de matériels plus élevé qu’un concurrent qui fait le même chiffre d’affaires, interrogez-vous.

Pensez aux détails qui influencent la vente. Le diable se cache dans les détails ne dit-on pas ? Les détails de la vente de l’entreprise affecteront les chiffres que vous avez produits, que vous soyez un acheteur ou un vendeur. Divers éléments peuvent augmenter ou diminuer le prix qu’un repreneur est prêt à payer. Ces éléments sont parfois très surprenants. Voici quelques remarques de repreneur dans le désordre : locaux de l’entreprise en mauvais état, jamais ou peu nettoyé, bureaux en désordre, incertitude sur le renouvellement du bail, personnel trop âgé, risque de pollution des sols, mauvaise ambiance dans l’entreprise, taux de contentieux client élevé… Toutes ces questions sont à prendre sérieusement en compte pour fixer le prix idéal de son entreprise.

Maîtriser la différence entre le prix comptant et le prix à crédit. Un vendeur exigeant une vente au comptant demandera un prix final inférieur à celui qu’il est prêt à accepter avec un crédit vendeur. De même, un acheteur qui offre un paiement comptant sans financement et très rapide peut probablement négocier un prix plus bas.

Pour en savoir plus : http://www.actoria.fr/articles-transmission-dentre…

Adhérez au Groupe des Repreneurs d’entreprise en francophonie mondiale

Groupe des Repreneurs d'entrepriseSi vous faites partie des repreneurs d’entreprise, ce groupe est fait pour vous (conseils, techniques, opportunités de reprise,…) bref tout pour réussir sa reprise d’entreprise !!

Que vous soyez une personne physique ou une société en croissance externe, la reprise d’une entreprise est toujours un moment très fort. Pour une personne physique c’est souvent un changement de vie et pour une entreprise c’est un choix stratégique avec une prise de risque parfois importante.

Progressivement chaque membre va pouvoir livrer ses meilleures techniques, outils pour réussir sa reprise mais aussi des opportunités de reprise issues du marché caché.
Ce groupe de repreneurs d’entreprise appartient à personne ou plutôt c’est votre groupe, il appartient à toute personne en phase de reprise d’une entreprise.

Il s’adresse aux repreneurs d’entreprise établis dans tous les pays francophone notamment en Europe, au Canada mais aussi en Afrique ou en Outremer.

 

Nous travaillons sur une solution qui va révolutionner la vente d’une entreprise, votre avis est important

4 erreurs à ne pas commettre pour réussir sa succession d’entreprise

4 erreurs à ne pas commettre pour réussir sa succession d’entreprise

Le retrait de son entreprise intervient forcément dans la vie d’un entrepreneur. Les enjeux émotionnels apparaissent dès qu’il a pris la décision de rechercher un successeur, les doutes et hésitations sont sources d’échec et de freins. La succession d’entreprise rencontre de nombreux obstacles tout au long du processus.

Il s’agit de surligner, ici, les quatre erreurs les plus courantes pour vous ne les commettiez pas. Ces conseils s’adressent à tous et sans distinction en termes de secteur, de lieux ou d’effectif de votre entreprise.

Actoria Belgique - compétences en transmission d'entreprises et succession d'entreprise

Erreur n° 1. Vous ne vous êtes pas préparé à la succession de votre entreprise

La décision de céder sa PME n’est pas anodine. Avec tous ces chefs d’entreprises accompagnés depuis vingt ans et toutes les situations rencontrées, je peux assurer que ce n’est pas tant l’opération elle-même ni le fait de ne pas avoir de repreneurs intéressés. Souvent, c’est la prise de décision même qui pose problème.

Les raisons de la cession sont plus importantes que les modalités de celle-ci. Il faut bien appréhender le « pourquoi » de la succession d’entreprise bien avant de se lancer et de penser au « comment ». Le projet après la transaction doit être bien défini et stable et notamment sachant que la vente aura des conséquences comme l’impact fiscal et la perte de revenus réguliers.

Toutes ces questions vous permettent d’être motivé pour faire avancer les négociations. Cette envie permet au repreneur d’avoir confiance en vous pour aller jusqu’au bout du processus.

Erreur n° 2. Vous n’avez pas préparé votre entreprise à la succession

Si vous devez être vous-même prêt pour la cession, c’est le cas pour votre entreprise également. Les entrepreneurs ne doivent pas voir apparaître des zones de risques masquées qui viendrait redéfinir le prix de la transaction.

Ces vices peuvent même faire capoter le deal comme par exemple une trop forte dépendance vis-à-vis de vous si vous n’avez pas délégué au préalable ou que votre entreprise ne soit pas trop dépendante non plus de quelques clients. Soyez bien certains que tous les actionnaires sont d’accord pour céder leurs parts.

Il y a une dizaine d’année, j’ai cédé une entreprise ayant plus de 200 actionnaires. L’actionnaire nous accorde un mandat pour vendre 100% des titres ayant lui-même un mandat pour vendre aux meilleures conditions de la collectivité des actionnaires. Il devient tout de suite très très compliqué de définir les conditions financière et le meilleur repreneur.

Je conseille donc de préparer au préalable son entreprise pour sa rencontre avec le marché. Et si vous ne pouvez pas modifier ces données, je conseille de ne surtout pas les cacher mais commencer à préparer les réponses à apporter lors des entretiens.

Erreur n°3. Vous vous concentrez sur un seul candidat à la reprise

Forcément l’entrepreneur est amené à être attiré par les premières sollicitations qui se présentent. Elles évitent les recherches et des délais importants. C’est plus simple d’engager des négociations avec des interlocuteurs qui vous connaissez ou qui vous ont déjà contactés.

Ne soyez pas crédule, les offres venant d’un concurrent seront basses puisqu’il souhaite seulement racheter votre clientèle de même que le fonds d’investissement qui souhaite tirer le maximum de rentabilité de l’opération.

Vous devez donc mettre un plan d’action pour céder au meilleur repreneur possible avec 3 ou 4 que vous mettrez en concurrence.

Erreur n°4. Vous ne déléguez pas votre projet de succession d’entreprise

La valeur de votre entreprise dépend de sa capacité actuelle et future à générer des profits. Ne prenez pas le risque de faire perdre de la valeur de votre entreprise au moment le plus décisif au moment de la signature des actes.

Pour rassurer votre repreneur et ne pas prendre de risque si la transaction n’aboutit pas au final. Disposez de plusieurs options pour ne pas être dépendant d’un seul candidat. Déléguez donc à un conseil pour que vous maintenez la croissance de votre entreprise.

Pourquoi préparer la cession d’une PME ?

Pourquoi préparer la cession d’une PME ?

Pourquoi les experts disent tous qu’il FAUT préparer une transmission d’entreprise ?

Préparer la cession d'une entrepriseSuite à ma dernière intervention sur BFM, vous avez été nombreux à me demander de développer la question de la préparation de la transmission d’entreprises.

C’est vrai que lorsqu’on interroge les experts en transmission d’entreprise, ils disent tous de concert qu’il faut préparer, anticiper une transmission d’entreprises

Souvent les experts en transmission d’entreprises disent qu’il faut préparer et comment il faut préparer une transmission mais ne donnent pas beaucoup d’explications sur le pourquoi de la préparation.

Vous hésitez à vendre votre entreprise ?

Vendre votre entreprise avec Actoria BelgiqueVendez votre entreprise avec une garantie de résultats

Depuis le 1er janvier 2009, le groupe Actoria est le premier acteur à proposer une garantie de résultats sur la présentation de repreneurs pour votre entreprise.

Nous souhaitons en effet vous montrer que nous sommes persuadés de la qualité de notre prestation et vous rembourserons les frais de rédaction du dossier de présentation de votre entreprise si un minimum de 2 repreneurs sérieux ne vous sont pas présentés dans un délai de 6 mois.

N’hésitez-pas à nous contacter pour une première estimation gratuite de votre entreprise – contact secrétariat : [email protected]


Actoria Belgique est un bureau expert de la transmission d'entreprises (société, pme, pmi...), la remise de PME et les fusions acquisitions en Belgique.